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En mars dernier, un reportage sur une chaine télévisée française a créé le buzz en mettant en lumière les différentes pratiques de la DRH en France comme à l’international. D’autres chaînes ont alors suivi la tendance et ont ainsi dénoncé des procédés fâcheuses voire illégales. Mais comment en sont-on arriver jusque là ?


 

Régulièrement, la communauté des professionnels RH s’indigne à juste titre des articles et ouvrages alimentant le (D)RH bashing. Des événements sortis de leur contexte, des sondages aux postulats discutables dressent de sombres tableaux d’une fonction RH plus impliquée dans l’administratif que dans l’accompagnement de l’humain ou de DRH coupés de leurs collaborateurs, bras armés de la « Direction » et des actionnaires.

 

Aujourd’hui, que cela s’arrête aux ouvrages ou aille jusqu’à la réalisation de films et reportages, beaucoup de collaborateurs témoignent en la défaveur de leur DRH en dénoncant un comportement indigne de professionnel.

 

Cependant, quand certains tendent à crier haut les toits ce genre de pratique, d’autres redonnent espoir en ce métier très compliqué et controversé. Grâce au Big Data ou à la digitalisation, la RH est de mieux en mieux fondé et régit par des lois plus strictes et explicites. Que cela soit en Europe ou en Amérique, le métier reprend son élan.

 

 

Au Maroc cependant, cela est un peu plus complexe mais nuance, n’est pas impossible !

En effet, la RH aujourd’hui se voit attribuer de nouvelles responsabilités, et fait même objet de nouveaux métiers tels que le CHO (Chief Happiness Officer).

Des cafés RH sont également organisés, des séminaires et conférences ou encore des tables rondes qui traitent des sujets parfois tabous dans le domaine.

 

 

Alors, assisterait-on à une nouvelle ère en GRH ? Affaire à suivre…

Salma
Salma - Jobi.ma

Je suis la Community Manager de Jobi.ma. Je suis très épanouie dans mon travail avec une équipe diversifiée pour ainsi répondre à un besoin commun d’aide au recrutement au Maroc.